Personaé : l’éducation du Scribe

cvt_personae-leducation-du-scribe_6934Aujourd’hui, c’est un auteur indépendant qui fait l’objet de cet article, Elijaah Lebaron et de son livre : Personaé.

Ce roman qui semble être le premier d’une série se situant dans un même monde regorge de trouvailles, tant qu’il va être difficile de le décrire sans révéler l’intrigue. Je vais donc en dire très peu volontairement pour vous laisser le plaisir de le découvrir.

Esper est un monde magique que je qualifierais « à eclipse ». En gros, la magie agit par intermittence. Quand elle est là, les individus doués de pouvoir peuvent utiliser les capacités et les objets magiques fonctionnent. Quand elle n’est pas là, les gens sont normaux et les objets magiques inertes. Cette disparition de la magie est compensée par des individus qui ont réussi à créer des machines à vapeur. Parmi ces être doués de magie, se trouvent les scribes, des individus disposant d’un grimoire dans lequel ils peuvent écrire pour lancer toute sorte de sorts. C’est le métier exercé par Devalin.

Le monde d’Esper est contrôlé par sept dieux, les Naavi, qui communiquent avec les hommes par des avatars et exerce leur justice via les Chevaliers Saints. À leur tête Personaé est une déesse belle, à la peau bleue n’a qu’une seule idée : se débarrasser d’Omga, le roi des dieux. Pour ça, elle a besoin d’un scribe et de ses pouvoirs. Et c’est sur Devalin qu’elle va jeter son dévolu. Elle va donc charger Sophyan, une jeune chevalier saint, de le tuer.

La courte description de la déesse vous a donné des idées. Et bien vous avez tout faux. Personaé n’a rien a voir avec une transposition des westerns hollywoodiens dans un space opéra. L’univers d’Esper est original et ne ressemble en rien à une fan-fiction. Déjà il comporte une différence fondamentale avec notre monde : il est fini avec bord. Quand on arrive à la limite, on tombe. Et ce n’est qu’une petite différence avec notre monde ou n’importe quel autre monde de Fantasy.

D’ailleurs, au fur et à mesure qu’on lit l’histoire, on s’aperçoit qu’en fait cet univers ne correspond en rien à ce que l’on croyait au début. Quand on comprend sa nature, l’origine de la puissance de Personaé et l’importance d’Omga, l’histoire prend une toute autre dimension. Et la référence au film de Cameron n’est pas si innocente finalement.

Le seul problème de ce livre, c’est que quand on l’a fini, on a envie de lire la suite. Et qu’elle n’est pas encore disponible.

PS : une impression du jeu de cartes des sept avatars (avec les règles) est-elle prévue ?

Personaé sur Babelio

Personaé sur le site de l’auteur

Personaé sur Amazon

 

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