La déserteuse

deserteusePour la nouveauté du mois, j’ai choisi un livre sur Scribay, le petit frère français du géant Wattpad. Ce livre est « La déserteuse » de Brad Priwin.

« La déserteuse » fait partie d’un ensemble de romans qui se déroulent dans le même monde. Mais il n’est pas l’élément d’une saga. C’est bien une œuvre unique qui peut se lire indépendamment des autres textes. Il existe toutefois quelques personnages secondaires récurrents.

Carône, le royaume le plus puissant du monde occidental, est menacé par les activités de son voisin instable du sud-est, le Ridilan. Sous l’influence de Jalode Nalei, la grande générale, il va donc monter une armée afin de contrer la menace en envahissant le petit royaume avant qu’il ne soit trop tard. Denna Vilagui, une jeune femme apprentie peintre, va être enrôlée de force afin de participer à la « libération du Ridilan ». C’est la vision de cette dernière qui va être racontée dans l’histoire. On va la suivre à travers sa formation de soldat puis pendant la campagne. Au cours de celle-ci, divers vérités vont remonter à la surface.

Bien que l’histoire mette en scène une unité de l’armée de Carône, le royaume lui même est assez peu décrit, ce qui est logique puisque le sujet est une campagne. On en a quand même une idée largement suffisante pour comprendre tout ce qui est en jeu. En revanche la vie militaire est bien détaillée, de même que le royaume du Ridilan puisque c’est là-bas que se déroule la majeure partie de l’action. On y découvre la culture, les institutions et le mode de vie des ridilanais ainsi que ce qui les oppose à Carône, auxquels se rajoute quelques des notions de la géographie.

La principale originalité de ce roman est qu’il est vu par les yeux d’une apprentie peintre. Le vocabulaire employé est donc celui de la peinture et un filtre en relation avec cet art est appliqué à tous les événements. Toutefois, ce roman ne se limite pas à cela. Loin de là. On y trouve toute une collections de personnages bien dessinés. L’héroïne tout d’abord, Denna dont on va suivre l’évolution tout au long de l’histoire. Mais aussi les soldats de Carône, la générale et quelques ridilanais. Malgré leur nombre, le lecteur n’est pas perdu et n’a aucun mal à les reconnaître quand ils se présentent.

À côté de l’action, cette histoire aborde de nombreux thèmes qui en font un roman bien plus riche que ce que l’on rencontre habituellement en fantasy. Généralement dans ce style on a un bien et mal clairement identifié. Ce n’est pas le cas dans « La déserteuse ». Tout au long de l’histoire, l’identification de ces deux pôles varie, sans être vraiment claire. De même, la mort n’est pas aussi propre que dans, par exemple, les œuvres d’Eddings. La guerre est décrite sans fard, avec sa violence et ses exactions, loin de la noblesse qu’on lui attribue généralement. Il n’y a que des hommes lâches, cruels ou courageux selon les cas, mais rarement de vrais héros superbes et flamboyants. D’autres thèmes tels que la intolérance ou l’homosexualité sont aussi évoqués. Intolérance où une société civilisée à établi une norme de ce qui est la façon correcte de vivre et tente d’éradiquer tout ce qui s’en éloigne un peu, que ce soit culture, mode de vie ou religion. Enfin, bien que léger, on distingue en toile de fond le glissement d’un état civilisé vers le totalitarisme, comme cela s’est produit en Europe dans les années 1930.

La grande force de ce livre est, bien que raconté par l’héroïne après que les événements se soient produits, le dénouements est totalement inattendu. C’est un moment de lecture agréable et enrichissant. Un roman qui aurait plus sa place sur les rayons des libraires que d’autres romans édités par de grandes maisons.

La déserteuse sur Scribay.

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Yggdrasil : La Prophétie

Yggdrasil_la_prophetie-recto (1)Yggdrasil est l’œuvre de Myriam Caillonneau, auteur auto-édité. Il décrit un univers distopique à l’échelle de la Galaxie. Une dictature religieuse a pris le contrôle des mondes humains et impose son joug de la façon la plus violente qui soit. Au centre de cette puissance : Dieu, un être d’apparence humaine doué de pouvoirs quasi divins. La dictature qu’il a créé repose à la fois sur ses pouvoirs, mais aussi et surtout, sur la force de frappe militaire dirigée par des soldats fanatisés qui n’hésite pas à anéantir toute une population pour éliminer quelques rebelles. C’est un règne de terreur, doublé d’une xénophobie extrême pour tout ce qui n’est pas humain, qui s’est abattu sur la Galaxie.

Dans cet univers terrible, quelques individus apparaissent parfois, dotés de dons étranges similaires à ceux de Dieu. Ils sont impitoyablement traqués par l’Inquisition et éliminés. Mais une prophétie fait son chemin annonçant l’arrivée d’un de ces êtres qui va renverser Dieu et libérer l’univers.
Nayla est une jeune femme originaire d’une planète tranquille, en marge des grands événements qui secouent les mondes plus importants. Dans son enfance, elle a assisté au génocide des habitants de la planète jumelle de celle où elle vit, en représailles à sa rébellion contre le pouvoir de Dieu. À l’âge adulte, elle doit quitter son monde natal pour accomplir son service militaire. Elle est envoyés sur une base perdue dans un coin paumé de l’univers. À la suite d’une intervention destinée à mater une rébellion dans une mine elle va se retrouver poursuivie par l’Inquisition qui ne va pas hésiter à s’en prendre aux siens. Tout semble indiquer qu’elle serait cet espoir que la Galaxie attend.
La prophétie est le premier volet de la trilogie « Yggdrasil ». C’est un space opera mâtiné de fantasy. Il ressemble à nombre de romans qui décrivent la lutte entre le bien et le mal. L’originalité est qu’ici le mal est incarné par Dieu lui-même et le bien par les hérétiques qui s’opposent à lui. Un dieu pas si omnipotent que cela puisque malgré sa divinité qui le rend quasi invincible il ne peut pas s’éloigner de la source de sa puissance de plus de quelques dizaines de mètres. Il règne donc sur une galaxie immense tout en étant lui-même prisonnier de son trône. L’héroïne aussi échappe aux schémas classiques de la fantasy. Elle n’est pas la descendante d’un ancien héros, elle n’hérite pas des armes de son père quand elle devient elle-même héroïne apprentie, elle n’est pas promue à un avenir exceptionnel dès sa naissance, aucun mentor ne veille sur elle avant de la prendre en charge. C’est une jeune femme normale qui a vécu une enfance aussi normale que possible dans un monde en proie à la violence. On a d’ailleurs souvent envie de la prendre et de la secouer pour qu’elle se bouge un peu. Tout le contraire donc du héros qui veut absolument en découdre avec le méchant au mépris de toute prudence.

Reste la grande question, pourquoi Yggdrasil. Dans la mythologie scandinave, Yggdrasil est l’arbre monde qui porte et relie tous les univers entre eux. Dans ce roman, c’est… Eh bien, si vous voulez le savoir, vous savez ce qui vous reste à faire.

 

Yggdrasil sur Babelio

Yggdrasil sur Amazon

Yggdrasil sur le site de l’auteur

Le crépuscule des Veilleurs

CrepusculeVeilleursLes plateformes de rédaction collaborative telle que Wattpad ou Scribay permette de découvrir des romans de qualité dès leur naissance en quelque sorte. Le texte que je vous présente aujourd’hui vient du premier de ces site. Il n’est pas achevé, l’auteur publie au rythme d’une partie par semaine. Mais il y déjà suffisamment de chapitres en ligne pour se faire une idée de l’histoire. Et l’impression qui se dégage est positive.

Le crépuscules des Veilleurs de Lynkha3 est une histoire de fantasy qui se déroule dans notre monde en 1534. Plus exactement, en Europe occidentale : Angleterre, France et telle que l’histoire se déroule, bientôt l’Italie. Donc nos héros se ballade à travers l’Europe de la renaissance, ce qui nous permet au passage de la découvrir.

Les Veilleurs, dont il est question dans le titre, sont des individus capables de voir et d’intéragir sur la toile, une structure qui enveloppe notre monde et relie toutes choses. Agir sur les fils de la toile produit donc des effets qui ressemblent à la magie. Le problème étant que cette toile étant un unique objet, son utilisation est aussitôt connue des autres Veilleurs. La toile a également une deuxième fonction, elle sépare notre monde de celui des esprits. Sa rupture permet donc le passage chez nous d’entités potentiellement maléfiques et meurtrières. Elle permet aussi d’accéder à d’autres dimensions comme celle des fées. La toile semblant être générée par les être humains, elle est très forte dans les endroit fréquentés et très ténues dans les lieux déserts. Les individus incapables de la voir sont les Dormeurs. Plus le temps passe, plus la toile se rigidifie et plus la magie est dure à pratiquer. C’est pourquoi il n’y a plus de veilleurs de nos jours, mais il y en avait encore quelques uns en 1534, époque où se déroule l’histoire. Par le passé, les Veilleurs savaient fabriquer des objets capables d’amplifier les pouvoirs de ceux qui agissent sur la toile, mais ce savoir s’est perdu. C’est donc vraiment à la fin de l’ère des Veilleurs que ce situe ce roman, à leur crépuscule.

L’histoire met en scène deux groupes d’individus. Un premier mené par le Pape qui va tenter de s’emparer de plusieurs objets magiques – ramenés de Terre Sainte lors des croisades – ainsi que d’un grimoire qui recense le savoir des anciens Veilleurs. Leur but est de reconstituer la puissance passée des Veilleurs au mépris des risques encourus, le principal étant une rupture de la toile qui ouvrirait le passage vers notre monde aux démons. Le second groupe, mené par un noble Français, va tenter de les en empêcher. Tout ceci sur fond d’apocalypse puisque les sceaux des quatre cavaliers ont été brisés et qu’ils sont lâchés sur le monde.

Le héros de cette histoire est Guillaume, jeune homme à peine sortit de l’adolescence, qui joue les rôles féminins dans une troupe de saltimbanques itinérante. Toute l’histoire est racontée à la première personne selon son point de vue. C’est un Veilleur, à l’instar de la plupart des membres de la troupe et c’est au sein de ses acteurs qu’il va mener sa quête. En chemin, il va recevoir de l’aide de divers individus.

L’histoire se déroule lors de la renaissance. En 1534 plus exactement. Et cette date n’est pas un hasard. C’est l’année ou l’Église d’Angleterre se sépare de la tutelle du Pape, ou le roi Henry VIII officialise son mariage avec Anne Boleyn, entre les 7e et 8e guerres d’Italie et à l’apogée de la puissance de Charles Quint. Ces événements constituent la trame de fond de l’histoire. Ils ont des répercussions sur son déroulement et quelques personnages historiques célèbres – tels que François 1er – apparaissent à l’occasion. Ce roman est donc l’occasion de présenter l’histoire européenne à cette époque charnière et ce d’autant plus que l’auteur semble s’être bien documenté et n’a pas trahis les faits.

Actions, révélations, secrets, trahison, mystères, tous les ingrédients qui participent à une bonne histoire s’y retrouvent. C’est un roman passionnant que je vous invite à découvrir.

Le crépuscule des Veilleurs sur Wattpad

Personaé : l’éducation du Scribe

cvt_personae-leducation-du-scribe_6934Aujourd’hui, c’est un auteur indépendant qui fait l’objet de cet article, Elijaah Lebaron et de son livre : Personaé.

Ce roman qui semble être le premier d’une série se situant dans un même monde regorge de trouvailles, tant qu’il va être difficile de le décrire sans révéler l’intrigue. Je vais donc en dire très peu volontairement pour vous laisser le plaisir de le découvrir.

Esper est un monde magique que je qualifierais « à eclipse ». En gros, la magie agit par intermittence. Quand elle est là, les individus doués de pouvoir peuvent utiliser les capacités et les objets magiques fonctionnent. Quand elle n’est pas là, les gens sont normaux et les objets magiques inertes. Cette disparition de la magie est compensée par des individus qui ont réussi à créer des machines à vapeur. Parmi ces être doués de magie, se trouvent les scribes, des individus disposant d’un grimoire dans lequel ils peuvent écrire pour lancer toute sorte de sorts. C’est le métier exercé par Devalin.

Le monde d’Esper est contrôlé par sept dieux, les Naavi, qui communiquent avec les hommes par des avatars et exerce leur justice via les Chevaliers Saints. À leur tête Personaé est une déesse belle, à la peau bleue n’a qu’une seule idée : se débarrasser d’Omga, le roi des dieux. Pour ça, elle a besoin d’un scribe et de ses pouvoirs. Et c’est sur Devalin qu’elle va jeter son dévolu. Elle va donc charger Sophyan, une jeune chevalier saint, de le tuer.

La courte description de la déesse vous a donné des idées. Et bien vous avez tout faux. Personaé n’a rien a voir avec une transposition des westerns hollywoodiens dans un space opéra. L’univers d’Esper est original et ne ressemble en rien à une fan-fiction. Déjà il comporte une différence fondamentale avec notre monde : il est fini avec bord. Quand on arrive à la limite, on tombe. Et ce n’est qu’une petite différence avec notre monde ou n’importe quel autre monde de Fantasy.

D’ailleurs, au fur et à mesure qu’on lit l’histoire, on s’aperçoit qu’en fait cet univers ne correspond en rien à ce que l’on croyait au début. Quand on comprend sa nature, l’origine de la puissance de Personaé et l’importance d’Omga, l’histoire prend une toute autre dimension. Et la référence au film de Cameron n’est pas si innocente finalement.

Le seul problème de ce livre, c’est que quand on l’a fini, on a envie de lire la suite. Et qu’elle n’est pas encore disponible.

PS : une impression du jeu de cartes des sept avatars (avec les règles) est-elle prévue ?

Personaé sur Babelio

Personaé sur le site de l’auteur

Personaé sur Amazon

 

Le Dragon Blanc

Le Dragon Blanc

Le Dragon Blanc est le premier roman autoédité de Sophie Renaudin. Il constitue le premier volet de la trilogie de « Les enfants de Prométhée« .

Les piliers constituent l’élite de la Fédération Deucalion. Ces individus, possédant un pouvoir magique, permettent à la société de fonctionner. À l’autre bout de l’échelle sociale on trouve les blancs, des personnes nées dans une famille de piliers mais sans en être eux-même. Olympe, l’héroïne de l’histoire, est une télépathe : elle peut communiquer avec d’autres télépathes quelque soit la distance qui les sépare. Son frère est un blanc, un paria. Tous les deux travaillent à l’académie de Primville.

Au début de l’histoire, la vie dans la fédération semble tranquille et bien réglée. En apparence seulement. Les blancs tout d’abord sont des parias, souffre-douleur des piliers. Les chargeurs également, sont une illustration de la cruauté dont peut faire preuve cette société apparemment si parfaite. Et puis les choses vont dégénérer.

Le monde 

La fédération est plus proche d’une civilisation urbaine du XIXe que d’un monde médieval-fantastique plus traditionnel, mais la magie y est omniprésente. On sent que cette société est une reprise en main progressive de la civilisation après qu’une catastrophe ai ravagé le monde. Il y a donc quelques zones organisées au sein d’un environnement en grande partie sauvage.

La société

Elle est divisée en trois classes : les piliers, les blancs et les individus normaux. Les piliers sont l’élite. Il s’agit d’individus dotés de pouvoirs magiques spécifiques. Ils assurent les fonctions généralement dévolues à notre technologie. Les pouvoirs des piliers sont généralement héréditaires. Les blancs se sont des individus dépourvus de pouvoirs mais né dans une famille de piliers. À cela, se rajoute une particularité physique, ils sont albinos. Ce sont les parias de la société. Tuer un blanc n’est pas un crime. Tous les autres, les individus sans pouvoir, constituent la masse de la population.

En apparence avancée, le principal but de cette société est sa pérennité à tous les prix. Elle n’hésitera pas à prendre des décisions cruelles si elle estime cela nécessaire.

La magie

Les piliers sont doté d’un pouvoir magique. Mais il ne s’agit pas, comme dans la plupart des romans de fantasy, d’une aptitude à lancer des sort qu’il suffit d’apprendre. Chaque individu dispose d’une aptitude unique telle que la télépathie, la télékinésie, etc.  Les individus doués de magie sont formé au sein d’une académie qui leur apprend à exploiter ce potentiel. La magie serait un don de Prométhée.

Les personnages

L’héroïne est Olympe, jeune femme douée du pouvoir de télépathie. Elle peut communiquer à distance avec d’autres télépathes. Elle va devoir faire face à un vacillement des fondations de sa société. Pour y faire face, elle sera accompagnée de son frère Dimitri, un blanc. Elle sera aussi assistée par Eric, un soldat raciste au dernier degré mais prêt à faire alliance avec un blanc pour la sauvegarde d’Olympe.

Une société intéressante à la structure cohérente, des personnages, bien campés et les nombreux rebondissements font que l’attention du lecteur est toujours éveillée. Sans compter les nombreuses références au mythe de Prométhée qui émaillent le texte.

Ce roman est ma première expérience avec un auteur auto-édité et c’est une expérience réussie. Depuis que je l’ai rencontré, la moitié des œuvres que j’ai acheté sont des auto-édités.

Le Dragon Blanc sur Lulu

Le Dragon Blanc sur Babelio

Les Héritiers : La prisonnière de l’Hiver

5ow1nz4ojmAlors que la plateforme Wattpad contient une très forte proportion de fan-fictions ou de romans érotiques, Scribay contient des textes plus matures et plus variés. Elle possède en son sein quelques perles. Parmi elle, j’ai découvert un texte, en cours de rédaction, mais qui promet. En fait, les chapitres n’arrivent pas assez vite pour assouvir mes besoins de lecture.

Les Héritiers de Asa No est un roman de Fantasy qui se situe sur Terre dans notre futur. Pour situer le contexte, huit cents ans avant l’histoire, les dieux – qui existent réellement – sont descendus parmi les hommes pour remettre de l’ordre dans le monde. Et ils ne sont pas bienveillants. Après avoir drastiquement réduit la population à un taux en accord avec ce que la Terre peux supporter, ils ont imposé une civilisation proche de celle du XVIIIe et des lois très contraignantes. Ils ont aussi laissé la pagaille derrière eux en contaminant quelques humains avec leurs pouvoirs et en laissant les gens normaux résoudre le problème, résoudre signifiant naturellement éliminer.

Luxina, jeune femme de vingt-et-un ans, donc normalement pas en âge de se marier, est fiancée de force au prince d’un lointain royaume nordique pour sceller une alliance, l’obligeant à tout quitter. Elle se retrouve parachutée dans un monde hostile ou elle constitue un obstacle pour certains, son seul allié étant le prince à qui elle est promise.

Je ne vais pas en dire plus pour éviter de spoiler l’histoire. Je ne peux que vous conseiller d’aller le lire.

Ajout : le livre est en version complète sur Scribay depuis le 12 mai 2O18.

La Prisonnière de l’Hiver sur Scribay

 

Bienvenue sur mon nouveau blog

Bonjour tout le monde. Ceci est le nouvel espace de communication avec vous, mes lecteurs. Il remplace l’ancien, réalisé à la main selon les anciennes techniques. Et si dans l’artisanat, le vieux est souvent gage de qualité, ce n’est pas le cas en informatique et en particulier dans le domaine du web. J’ai donc décidé de le refaire selon des techniques plus modernes. Il n’est pas encore aussi complet que l’ancien, mais ce n’est qu’une question de temps.

Alors qu’allez-vous trouver ici ? Dans un premier temps, mes livres. C’est après tout pour ça que vous êtes ici. Les livres eux-même n’y seront pas bien sûr. Mais vous aurez tous les liens pour les télécharger gratuitement, pour les acheter si vous voulez disposer d’un objet à ranger dans votre bibliothèque. Et ceux qui veulent participer à la rédaction, les liens Scribay qui vous permettrons d’annoter et de commenter les textes en cours de rédaction. Ça sera vraiment l’avant-première de l’avant-première puisque vous disposerez des livres avant qu’ils soient terminés et vous pourrez voir leur évolution au cours du temps.

Il n’y aura pas que des livres. Il y aura aussi des nouvelles en ligne qui ne figurerons qu’ici. Des textes trop courts pour faire l’objet d’une publication, mais qui auront néanmoins un intérêt : comment meurt Lergerin Aldower ? comment Deirane et Hester se sont-ils retrouvés ?

Mais aussi, vous trouverez une description du monde d’Helaria. Je le met à disposition pour que vous puissiez mieux le connaître, mais aussi parce que ça me ferais plaisir si certains d’entre vous y plaçaient quelques aventures dedans. J’aimerais bien le voir vivre en dehors de mes seuls écrits. Quand cette encyclopédie de l’Helaria sera assez avancée, je vous expliquerai comment faire. Mais pas maintenant, c’est trop tôt.

En attendant que ce site soit plus complet, je ne peux que vous souhaiter une bonne lecture.